Le poêle à poser : une synthèse entre chauffage à bûches traditionnel et technologie moderne

Pour protéger l’environnement, il est désormais nécessaire de se tourner vers l’emploi des énergies renouvelables et dans ce sens vers l’emploi d’un poêle à poser ou d’un poêle à bois. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce matériel, sur ses différents types ainsi que sur ses critères de choix.

Le poêle à poser : de quoi s’agit-il ?

Le poêle à poser est un matériel de chauffage qui conjugue le chauffage à bûches traditionnel avec la technologie moderne. Il est conçu à partir de l’acier ou de la fonte ou encore des deux. Vous devez savoir qu’il peut facilement monter en température, mais présente par contre une inertie thermique faible. Ce matériel n’est pas l’idéal pour stocker la chaleur. Toutefois, certains modèles sont conçus pour pouvoir réchauffer des pièces voisines.

Les différentes sortes de poêles à poser

Il existe ce qu’on appelle poêle à poser classique d’une conception ancienne avec un rendement de 40 à 50 %. La fumée qui en sort est chargée de gaz non brûlés polluant l’atmosphère. Cependant, il en existe des modèles qui ont été revisités avec un dispositif de combustion plus amélioré. Par ailleurs, le poêle à bois à double combustion est doté de deux entrées d’air qui sont séparées, l’une apportant de l’oxygène pour la combustion et l’autre est utile pour enflammer les gaz résiduels. Sachez que la chambre de combustion peut avoir une température environnant les 500 voire même 650 °C avec un rendement de 70 à 85 %. Le poêle turbo, quant à lui, fonctionne avec un principe de combustion améliorée différent. Il est doté de deux entrées d’air et d’une seule chambre. De plus, il est doté d’une entrée qui peut être réglée selon le besoin de chaleur. Son rendement est de 68,5 à 77 %.

Les critères pour choisir son poêle à poser

Dans le choix de votre futur poêle à poser, vous devez vous baser sur le volume à chauffer et sur la puissance du matériel. En effet, le poêle peut chauffer le volume primaire ou la pièce à vivre ainsi que les volumes secondaires qui ne sont autres que les pièces attenantes, la mezzanine, le couloir, etc. La puissance de l’appareil est également à prendre en compte. Celle-ci est en relation à sa déperdition ainsi qu’au volume à chauffer qui varie selon le niveau d’isolation.

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